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Salle 9 de l'exposition "Modes ! À la ville, à la scène"

Centre national du costume de scène

Centre national du costume de scène
Moulins, France

A la Belle Époque, les couturiers s’imposent aux théâtres hormis l’Opéra. Ils se cantonnent d’abord au répertoire contemporain puis signent à la fin des années 1890 des tenues historiques. La présentation de costumes à la mode est une très bonne publicité pour les maisons de couture qui exposent ainsi toutes leurs nouveautés.
Chaque grande comédienne a son couturier mais elle peut en changer selon son humeur. Ainsi Marie-Thérèse Pierrat reste fidèle au couturier Redfern, à la différence de Cécile Sorel qui suit l’évolution de la mode en choisissant régulièrement une nouvelle griffe. Jusqu’à la fin des années 1930, il ne règne aucune cohérence entre les costumes d’un même ouvrage, car rares sont les couturiers qui peuvent réaliser l’ensemble de la production. Le pouvoir de la couture est tel qu’on exige parfois de l’auteur de la pièce l’intégration de publicités dans le texte de la pièce…
Dans l’entre- deux guerres, la fabrication des costumes suit un processus complexe. Si les couturiers conçoivent des costumes, ils ne les réalisent pas nécessairement, cette tâche revenant au costumier du théâtre ou à des spécialistes. À l’inverse, Charles Bétout, costumier de la Comédie-Française entre 1919 et 1939, conçoit des maquettes réalisées par la maison de couture choisie par la comédienne.

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  • Titre: Salle 9 de l'exposition "Modes ! À la ville, à la scène"
  • Droits: Jean-Marc Teissonnier - Ville de Moulins
  • Titre de l'oeuvre: Bal, théâtre et ville : aller-retour

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