France
Découvrez l'Arche du Goût de Slow Food, un patrimoine agroalimentaire à sauver 

Particulièrement adaptée aux travaux agricoles, qui exigent puissance, calme et résistance à la chaleur, la race bovine Mirandaise, originaire du Gers, y était largement répandue jusqu’à la moitié du XXe siècle. 

Les bœufs, de grande taille (jusqu’à 1 100 kg) réputés pour leur force, étaient incontournables pour labourer les sols durs de ce terroir. Leur robe est souvent blanche tachetée de gris avec un museau et des sabots noirs.

En fin de carrière, ils étaient engraissés et fournissaient une viande riche en gras interstitiel, appréciée pour son fondant et sa saveur exceptionnelle

La mécanisation de l’agriculture se fait aux dépens de la race, qui est peu à peu abandonnée. À la fin des années 1970, il ne reste plus que 150 vaches et un seul taureau de race pure, chez des agriculteurs restés en marge du mouvement dominant de standardisation. En 2010, seulement 1400 mirandaises sont dénombrées.

Si la Mirandaise ne travaille plus, elle reste néanmoins très appréciée par les éleveurs pour sa bonne fertilité et sa facilité d’engraissement. Dans une région où les grandes cultures concurrencent de plus en plus l’élevage, ses caractéristiques rustiques lui offrent un avantage indéniable dans la reconquête des coteaux escarpés.

Crédits : histoire

Photos — Archivio Slow Food

Remerciements : tous les supports
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