Villa Arson, bâtiment 2

Villa Arson

Le bâtiment 2, situé à droite de l'entrée du domaine (nord-est) abrite actuellement des réserves (anciens parkings), des locaux techniques, une salle de réunion, des ateliers pour artistes en résidence (ancienne administration puis studio vidéo) et des logements de fonction. Les façades sud-ouest donnent sur le Bosco ou jardin d'accueil, les façades nord-est sur le chemin Frédéric Mistral, l'avenue Lorenzi et l'avenue Stéphen Liégeard. Bâtiment sur trois niveaux, il épouse la topographie courbe de la colline par un jeu des volumes délimités par l’encastrement profond des ouvertures, des surplombs et des textures.

Vue depuis l'avenue Lorenzi, niveaux 1 et 2.
Au nord-est de l'ancienne villa, visible en arrière plan, les garages et ateliers du bâtiment communiquent avec la rue.

Les panneaux de galets sont jointoyés.

Panneaux de galets fixés sur la structure en béton.

Vue depuis l'avenue Lorenzi, construction des appartements au 3ème niveau.

Vue en direction du nord avec les coffrages de la ceinture de béton couronnant le haut des murs de galets.

Les façades sud-ouest donnent sur l’entrée principale et le futur jardin d’accueil, dit Bosco. Remarquez le décalage en deux blocs du bâtiment construit sur un angle qui suit la forme du terrain.

Façades sud-ouest du bâtiment 2 vues depuis le Bosco (jardin d'accueil)

Toits plats végétalisés (isolation thermique) et terrasses des logements de fonction.

Michel Marot joue constamment sur l'interpénétration des volumes, des espaces et des textures.
Les façades sont crénelées, les lignes droites scandées, le béton brut de décoffrage souligne les galets et inversement, les huisseries sont montées dans des embrasures profondes.
Jamais le regard n'est stoppé dans son observation.

Au premier plan, de gauche à droite, les bâtiments 2 et 1.
Au second plan le jardin d'accueil dit « Bosco ».
Au troisième plan le bâtiment 3 avec l'ancienne villa qui domine l'ensemble.

Certaines parties des niveaux supérieurs sont construites en porte-à-faux, le jeu de lumière et d’ombre allège le côté massif de la construction.

Michel Marot joue sur l'interpénétration des volumes, des espaces et des textures.
Les façades sont crénelées, les lignes droites scandées, le béton brut de décoffrage souligne les galets, les huisseries sont montées dans des embrasures profondes.
L'escalier monte directement aux logements de fonctions, séparant clairement les usages.

Les volumes ciselés, disséminés dans la végétation, la variété des textures juxtaposées donnent à l'ensemble une certaine élégance.

Crédits : histoire

Direction
Jean-Pierre Simon

Responsable du projet
Cédric Moris Kelly

Questions juridiques
Alain Avena

Numérisation
Sous la conduite de Patrick Aubouin

Rédaction
Patrick Aubouin
Cédric Moris Kelly

Traduction
Claire Bernstein

Versement dans l'interface Google Cultural Institute
Cédric Moris Kelly

La capture des espaces par l'équipe Google Street View a été rendue possible grâce à la mobilisation des équipes techniques de la Villa Arson :

Accueil, surveillance & maintenance
Joël Jauny

Accueil, surveillance intendance & hébergement
Isabelle Clausse
Dave Dhurmajee
Marlène Lebrusq
Jean-Pierre Vitry

Service technique / Bâtiments
Jean-Paul Carpentier
Gérard Maria
Pascal Rigaux
Michel Serve

Jardins
Patrice Lorho
Pascal Pujol
Kévin Serviole

Merci à Michel Marot pour la gracieuse autorisation d’utiliser le fonds d’archives Marot Tremblot Architecture (MTA)

Avec le support du Ministère de la Culture et de la Communication et des équipes Google Street View et Google Cultural Institute

Remerciements : tous les supports
Il peut arriver que l'histoire présentée ait été créée par un tiers indépendant et qu'elle ne reflète pas toujours la ligne directrice des institutions, répertoriées ci-dessous, qui ont fourni le contenu.
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