Le végétal au château d'Angers

Château d'Angers

Le végétal est partout présent au château d'Angers comme en Anjou : dans les nombreux jardins que recèle la forteresse, mais aussi dans ses collections de tapisseries et sur ses murs.

Les jardins des fossés
Dès l'extérieur, des jardins donnent un avant goût de la présence du végétal au château. Les broderies anglaises ont été créées en 1912.
Dans l'enceinte...
Vue générale du jardin régulier qui reprend l'esprit d'un jardin Renaissance s'articulant autour de l'architecture. Le talus sud créé au XVIe siècle pour adapter le château à l'artillerie se présente désormais comme un couvert boisé donnant l'impression d'un passage dans une forêt. Il présente actuellement une collection de genêts, clin d’œil à la dynastie des Plantagenêts.

Le jardin régulier avec en arrière plan, la chapelle et la tour du moulin.

Les jardins du château d'Angers s'inscrivent dans la démarche de développement durable.

Mail des tilleuls taillés en tête de chat et allée vers le châtelet.

Le jardin régulier avec en arrière plan, le châtelet. Le jardin régulier est constitué de carrés de pelouse, de bordures de buis et d'ifs taillés en tonnelle.

Les ifs en tonnelle du jardin régulier dessinent des perspectives et des allées qui conduisent au logis du Gouverneur.

Esplanade de la chapelle avec en arrière plan les rosiers des collections du château. Depuis 2014, le château travaille avec les entreprises du pôle Végépolys dans une évolution programmée des jardins.

Les grilles du logis du Gouverneur depuis le jardin régulier.

Les topiaires du logis du Gouverneur. L'art topiaire consiste à tailler les arbres et arbustes de jardin dans un but décoratif pour former des haies, des massifs ou des sujets de formes très variées.

Puits, topiaire et rosier près du logis du Gouverneur. Les élèves et professeurs du Lycée Le Fresne participent, au cours de chantiers école, aux plantations et à l'entretien des jardins du château.

Sur les remparts...
Le long du circuit des remparts, se succèdent le jardin potager, les serres, la vigne et le jardin suspendu aux plantes aromatiques et tinctoriales.

Ces panneaux de verre en forme d'écaille couvrent les serres du potager de la courtine nord du château.

Cette plate-bande, située sur la courtine nord, près de la serre, est entourée de plessis. Ce jardin est réalisé en collaboration avec la Ferme de Ste Marthe, Faliénor/Terreaux et le Clos des arbres.

Sur la courtine nord, des rangs de pieds de vigne (cépage Chenin blanc) sont entretenus par l'association Vignes en Ville. Ils évoquent des vignes du roi René, situées près de ses manoirs angevins.

Le jardin suspendu est composé de plates-bandes géométrique plantées d'espèces médicinales et aromatiques en collaboration avec l'ITEIPMAI de Chemillé-Melay (49).

Le végétal dans la tapisserie de l'Apocalypse
Cette tapisserie réalisée à la fin du 14e siècle mesure plus de 100 m de long sur 4.50 m de haut. Le végétal et son langage symbolique (sacré ou profane) y sont omniprésents. Les plantes tinctoriales lui ont donné ses couleurs (garance pour le rouge, genêt pour le jaune, pastel pour le bleu...). A partir de la troisième pièce, les fonds sont ornés de motifs végétaux. De plus, la plupart des scènes et la bande inférieure comportent de nombreux arbres, plantes ou fleurs.

Arbuste fleuri. Les végétaux ont une valeur esthétique et symbolique dans la plupart des cas. Cependant, certains restent difficiles à identifier...dont celui-ci.Une fraxinelle ? Photo sur l'envers.

Sous les sabots du cheval, un parterre riche en végétaux : champignons, molène, fleurs, herbacées..., cette profusion semble paradoxale dans une scène évoquant la famine.

Une gousse d'arbuste représentée avec minutie, le détail montre les rangs de graines carrées. Photo sur l'envers.

Pour représenter ce chêne, les lissiers ont joué sur la couleur des feuilles pour les individualiser et donner du volume. Photo sur l'envers.

Étrange représentation des racines de l'arbre, elles sont en effet apparentes, comme hors sol. Photo sur l'envers.

Rosier avec des fleurs en bouton. On en retrouve plusieurs de ce type sur la tapisserie. Photo sur l'envers.

L'arbre de Judée, aux feuilles en forme de pièce. Photo sur l'envers.

Plantes herbacées très stylisées. On voit particulièrement bien la technique des liciers. Photo sur l'envers.

Les armes de l'Anjou, semis de fleurs de lys avec une bordure rouge. Photo sur l'envers.

Un arbre "miniature" sur le sol, on note que sur la tapisserie les petits arbres sont des arbres normaux, et pas des arbustes (encore moins des bonzaï !). Photo sur l'envers.

Plate-bande de fleurs aux couleurs et aux formes de feuilles variées. Photo sur l'envers.

Deux arbres de petite taille à l'aspect bien différencié. Photo sur l'envers.

Le seul rosier avec une fleur épanouie, situé dans la bande de terre qui courait en partie inférieure de chaque pièce. On peut noter la couture d'un ourlet. Photo sur l'envers.

Pied de houx, facilement identifiable à la forme de ses feuilles et à la présence de baies rouges. Photo sur l'envers.

A partir de la troisième pièce, le fond des scènes de couleur rouge ou bleu jusque là uni est agrémenté de motifs floraux. Photo sur l'envers.

Détail d'un fond rouge avec des rinceaux roses ornés de fleurs bleues. Photo sur l'envers.

Le végétal sculpté
Les végétaux ornent les culots, les clés de voûtes et les frises du logis royal du château d'Angers. Ces éléments sculptés du 15e siècle ont été restaurés lors des travaux du logis royal en 2010-2012.

Culot à décor végétal sculpté avec deux feuilles de vigne et deux grappes de raisin.

Ce culot à décor végétal sculpté montre trois feuilles de vigne et deux grappes de raisin.

Détail de la partie droite d'une frise végétale. Un personnage tient une branche de vigne à trois feuilles et deux grappes de raisin.

Décor végétal sculpté montrant des feuilles de vigne et deux grappes de raisin.

Sur cette clé de voûte figurent les armes de France c’est-à-dire un semis de fleurs de lys ici entourées par une bordure : ce sont donc les armes de l'Anjou.

Détail de frise végétale sculptée. Un animal fantastique dévore une branche de houblon finement dentelée.

Ce culot d'angle montre des feuilles découpées.

Ce culot d'angle montre une large feuille d'acanthe, motif décoratif végétal souvent utilisé.

Ce culot comporte des feuilles de chou frisé. Ce décor est très présent à la fin du Moyen Age.

Château d'Angers
Crédits : histoire

Cette exposition virtuelle a été réalisée par les équipes du Centre des monuments nationaux, avec la contribution des équipes du Château d’Angers, l’appui des équipes du pôle images et la coordination du pôle numérique. Les images sont extraites de Regards - Banque d’images des monuments © Centre des monuments nationaux

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