Oui, je le veux. L'amour et le mariage au Canada du XIXe siècle

Bibliothèque et Archives Canada

Lettres d'amour sélectionnées ...

Louis-Joseph Papineau et Julie Bruneau. Contrat de mariage. 26 avril 1818, Cinq pages., Inconnu, 26 avril 1818, Provenant de la collection : Bibliothèque et Archives Canada
Le mariage : Le mariage et la loi
Le mariage était un événement public réunissant les amis et les familles. Le mariage était également une question juridique. S'il est vrai que les lois étaient légèrement différentes entre le Haut-Canada et le Bas-Canada, et qu'elles furent modifiées au fil du temps, il importait pour l'État de réglementer le mariage.
Annonce du mariage de monsieur T. Graham Mathers et de mademoiselle Jessie D. Waugh, mariés le mercredi 12 oct. 1892. Winnipeg (Manitoba)., Inconnu, 12 octobre 1892, Source d'origine : http://data2.collectionscanada.gc.ca/e/e333/e008312211-v8.jpg
Annonce du mariage de monsieur T. Graham Mathers et de mademoiselle Jessie D. Waugh, mariés le mercredi 12 oct. 1892. Winnipeg (Manitoba)., Inconnu, 12 octobre 1892, Source d'origine : http://data2.collectionscanada.gc.ca/e/e333/e008312211-v8.jpg
1 de 3 pages., Wilfrid Laurier, 28 novembre 1874, Source d'origine : http://data2.collectionscanada.gc.ca/e/e333/e008316187-v8.jpg
Les fréquentations : Les fréquentations au sein de la communauté
Même si les villes ont pris de l'ampleur au fil du 19e siècle, le Canada de l'époque était, plus qu'aujourd'hui, un lieu de villages et de petites villes. Outre le mouvement des colons européens qui s'installaient dans de nouveaux territoires, les collectivités établies étaient généralement plus stables qu'elles le sont de nos jours. Les enfants grandissaient au sein de solides réseaux composés de la famille étendue et des voisins. Les jeunes gens fréquentaient ensemble l'école et l'église, se faisaient des amis, participaient en groupe à des pique-niques, à des promenades en traîneau ou à des danses, et côtoyaient des amis et des membres de la famille de tout âge. Peu à peu, lorsque les jeunes arrivaient à l'âge adulte, des couples se formaient au sein d'un groupe et se mariaient. Pour le jeune couple, les fréquentations signifiaient établir une « amitié spéciale », à un niveau plus profond et plus intime. Les enjeux étaient de taille. En effet, le mariage constituait une relation permanente qui unissait deux familles. Il entraînait des attentes - sociales et économiques - élevées, et n'était donc pas un événement que l'on prenait à la légère (quoique ce fut sans doute le cas pour certains). Les couples étaient donc encouragés à prendre leur temps et à s'assurer qu'ils faisaient le bon choix.
Lettre de Margaret Thompson à William Donnelly, canton de Biddulph. 24 déc. 1873. Trois pages., Margaret Thompson, 24 décembre 1873, Provenant de la collection : Bibliothèque et Archives Canada

Pour le jeune couple, les fréquentations signifiaient établir une « amitié spéciale », à un niveau plus profond et plus intime. Les enjeux étaient de taille. En effet, le mariage constituait une relation permanente qui unissait deux familles. Il entraînait des attentes - sociales et économiques - élevées, et n'était donc pas un événement que l'on prenait à la légère (quoique ce fut sans doute le cas pour certains).

Lettre de Margaret Thompson à William Donnelly, canton de Biddulph. 30 avril 1873. Trois pages., Margaret Thompson, 30 avril 1873, Provenant de la collection : Bibliothèque et Archives Canada

Les couples étaient donc encouragés à prendre leur temps et à s'assurer qu'ils faisaient le bon choix.

Lettre de Wilfrid Laurier à Zoé Lafontaine Non datée. Une page., Wilfrid Laurier, Inconnu, Source d'origine : http://data2.collectionscanada.gc.ca/e/e333/e008316142-v8.jpg
Les fréquentations : Les rituels des fréquentations
Traditionnellement, en Angleterre et dans certains autres pays européens, « prendre une marche ensemble » constituait une déclaration presque aussi sérieuse qu'un engagement. Ce geste, officiel et faisant partie d'un rituel, constituait une déclaration publique voulant que ces deux personnes formaient bel et bien un couple. Au Canada, faire une promenade ensemble représentait l'occasion pour le couple de bénéficier d'un peu d'intimité en public, alors que les partenaires pouvaient discuter ensemble et apprendre à mieux se connaître. Bibliothèque et Archives Canada possède une série d'épreuves charmantes où l'on voit un couple, pendant leurs fréquentations, faire une promenade en traîneau et glisser aux chutes Montmorency en 1868. Ces occasions revêtaient un caractère suffisamment public pour respecter les convenances, tout en étant assez privées pour permettre une intimité affective. Pendant leurs fréquentations, les partenaires s'échangeaient de petits cadeaux. À Québec, par exemple, Honorine Tanswell offrit à George Stephen Jones, son prétendant, une chanson qu'elle avait composée. George lui offrit une bague (pas une bague de fiançailles); Honorine dut demander à ses parents la permission de l'accepter. Elle lui offrit un sceau pour sa chaîne à montre et un porte-crayon.
Extrait du journal d'Amédée Papineau mentionnant Mary Westcott. Samedi 23 mai 1840. Microfilm, volume 33, p. 24., Louis-Joseph-Amédée Papineau, 23 mai 1840, Source d'origine : http://data2.collectionscanada.gc.ca/e/e333/e008316294-v8.jpg
La rencontre : Mary et Amédée
Leur histoire commence par un exil. Louis-Joseph Papineau, le père d'Amédée, était l'un des chefs de la rébellion de 1837 dans ce qui était à l'époque le Bas-Canada. Après l'échec de la rébellion, la famille Papineau dut s'exiler aux États-Unis. L'aîné des fils, Amédée, alla habiter chez des amis de la famille à Saratoga, dans l'État de New York, où il enseigna le français dans une école pour jeunes filles.
Extrait du journal d'Amédée Papineau mentionnant Mary Westcott. Lundi 3 août 1840. Microfilm, volume 33, p. 36., Louis-Joseph-Amédée Papineau, 3 août 1840, Source d'origine : http://data2.collectionscanada.gc.ca/e/e333/e008316295-v8.jpg

À Saratoga, Amédée rencontra la famille Westcott et, au cours de l'année 1840, il fit la connaissance de Mary Eleanor, la fille de James Westcott. Amédée avait 22 ans; Mary en avait 19 et était l'une de ses élèves.

Extrait du journal d'Amédée Papineau mentionnant Mary Westcott. Lundi 3 août 1840. Microfilm, volume 33, p. 36., Louis-Joseph-Amédée Papineau, 3 août 1840, Source d'origine : http://data2.collectionscanada.gc.ca/e/e333/e008316295-v8.jpg
Lettre de James R. Westcott à Louis-Joseph-Amédée Papineau, Saratoga Springs. Reçue le 25 juin 1843. Trois pages., James R. Westcott, 25 avril 1843, Provenant de la collection : Bibliothèque et Archives Canada
Mary et Amédée : les fréquentations longues et difficile
Amédée revint de France en juin 1843 et affronta James, le père de Mary, qui fut loin d'être ravi d'apprendre leur attachement mutuel. Monsieur Westcott insista pour que le jeune couple attende quatre ou cinq ans avant de se fiancer. Sa principale objection à ce que sa fille épouse le jeune homme tenait au fait qu'il était catholique. Les Westcott étaient de confession presbytérienne, et le père de Mary ne voulait pas que sa fille ait à renoncer à ses croyances religieuses.
Lettre de Mary Westcott à Louis-Joseph-Amédée Papineau, Saratoga Springs. 30 juin 1843. Quatre pages., Mary Westcott, 30 juin 1843, Provenant de la collection : Bibliothèque et Archives Canada
Lettre de James R. Westcott à Mary Westcott, Saragota Springs. 25 mai 1845. Quatre pages., James R. Westcott, 25 mai 1845, Provenant de la collection : Bibliothèque et Archives Canada
Lettre de James R. Westcott à Louis-Joseph-Amédée Papineau, Saratoga Springs. 20 juin 1845. Trois pages., James R. Westcott, 20 juin 1845, Provenant de la collection : Bibliothèque et Archives Canada
Mary et Amédée : Un enjeu d'importance
Était-ce le seul obstacle à leur mariage? Peut-être. Il ne fait aucun doute qu'il s'agissait d'un enjeu d'importance. Mary elle-même émit des doutes à savoir s'ils arriveraient à surmonter leurs croyances différentes. Mais un autre indice pourrait se trouver dans une lettre écrite en juin 1845 par James Westcott, après les fiançailles du couple. Amédée insistait pour que le mariage ait lieu sans tarder, ce qui affligeait énormément monsieur Westcott.
3 de 3 pages., James R. Westcott, 20 juin 1845, Source d'origine : http://data2.collectionscanada.gc.ca/e/e333/e008311229-v8.jpg

[Traduction] J'ai reçu aujourd'hui votre lettre du 15 juin; son contenu provoque chez moi des émotions douloureuses. Quel qu'en soit le moment, me séparer de ma fille me briserait le cœur, mais la date que vous mentionnez, tellement rapprochée, je ne peux même la considérer. (James Westcott à Louis-Joseph-Amédée Papineau, 20 juin 1845).

Lettre de Mary Westcott à Louis-Joseph-Amédée Papineau, New York. 28 mai 1845. Quatre pages., Mary Westcott, 28 mai 1845, Provenant de la collection : Bibliothèque et Archives Canada
4 de 4 pages., Mary Westcott, 27 janvier 1846, Source d'origine : http://data2.collectionscanada.gc.ca/e/e333/e008311241-v8.jpg
Les difficultés : Séparés par la distance
Les relations à distance sont toujours difficiles - mais encore plus au 19e siècle qu'aujourd'hui, alors que le seul moyen de communiquer était par lettres. Cependant, si nous disposons des lettres de Mary Westcott, c'est uniquement parce qu'elle était une exception à la règle. Son futur époux provenait d'un pays et d'un groupe ethnique différents. La plus grande part des six années que durèrent leurs fréquentations se passa en correspondance.
Lettre de James R. Westcott à Louis-Joseph-Amédée Papineau, Saratoga Springs. Reçue le 28 juin 1843. Deux pages., James R. Westcott, 28 juin 1843, Provenant de la collection : Bibliothèque et Archives Canada

Il semble probable qu'ils s'écrivirent peu - nous n'avons, par exemple, qu'une seule lettre pour l'année 1844 - possiblement parce que le père de Mary insistait pour que leur correspondance soit peu fréquente, mais aussi parce que leur relation était incertaine pendant la plus grande partie de leurs fréquentations

Lettre de Mary Westcott à Louis-Joseph-Amédée Papineau, Saratoga Springs. 13[?] déc. 1845. Quatre pages., Mary Westcott, 13 décembre 1845, Provenant de la collection : Bibliothèque et Archives Canada
1 de 4 pages., Mary Westcott, 28 mai 1845, Source d'origine : http://data2.collectionscanada.gc.ca/e/e333/e008311222-v8.jpg
Lettre de Mary Westcott à Louis-Joseph-Amédée Papineau, Saratoga Springs. 12 sept. 1843. Quatre pages., Mary Westcott, 12 septembre 1843, Provenant de la collection : Bibliothèque et Archives Canada
Les difficultés : Les différences religieuses
Règle générale, les jeunes gens devaient choisir des partenaires de la même confession qu'eux. Au Canada, il existait une opposition fondamentale entre l'Église catholique et l'Église protestante. Entre les deux groupes régnait beaucoup de méfiance, voire d'hostilité. Tomber amoureux d'une personne de la « mauvaise religion » pouvait donc susciter une vive opposition de la part de la famille. En principe, le catholicisme interdisait tout mariage entre des catholiques et des personnes appartenant à une autre confession. En pratique toutefois, de tels mariages, bien que peu courants, étaient célébrés, et l'Église fermait les yeux. Outre son regret profond de perdre sa fille, l'objection fondamentale de James Westcott aux fréquentations d'Amédée Papineau et de sa fille Mary portait sur la foi catholique du jeune homme. S'il est vrai que les croyances d'Amédée étaient traditionnelles et sans exaltation, Mary était quant à elle une fervente presbytérienne. En fait, aux yeux de Mary elle-même, il était difficile de réconcilier leurs croyances religieuses.
Lettre de Mary Westcott à Louis-Joseph-Amédée Papineau, Saratoga Springs. 6 mars 1844. Quatre pages., Mary Westcott, 6 mars 1944, Provenant de la collection : Bibliothèque et Archives Canada

Finalement, le problème s'avéra inexistant. Mary et Amédée furent mariés par un ministre presbytérien dans le petit salon du père de Mary, sans dispense de l'Église catholique. Leur fils, Louis-Joseph, fut baptisé par l'oncle d'Amédée, le curé Bruneau.

Lettre de M.A. Westcott à Mary Westcott, Saragota Springs. 18 mai 1845. Quatre pages., M.A. Westcott, 18 mai 1845, Provenant de la collection : Bibliothèque et Archives Canada

Mary ne se convertit jamais au catholicisme, et leurs différences en matière de religion semblent n'avoir jamais été un problème.

Lettre de Mary Westcott à James R. Westcott, New York. Soirée du samedi 26 avril 1845. Quatre pages., Mary Westcott, 26 avril 1845, Provenant de la collection : Bibliothèque et Archives Canada
Le mariage : Le grand jour
Lorsqu'ils eurent réussi à débrouiller leur relation et à recevoir le consentement peu enthousiaste du père de la jeune fille, Mary Westcott et Amédée Papineau commencèrent à planifier leur vie commune. À ce moment-là, leur correspondance adopta une tournure résolument pratique. Pour quel tissu devrait-elle opter pour le revêtement de leurs nouveaux meubles? Quelle était la superficie des pièces qu'il avait choisies? Quant au mariage, Mary affirma qu'il ne pouvait avoir lieu avant le 18 juin. (Amédée gagna sur ce point; ils se marièrent le 20 mai 1846.) Outre la date du mariage, la principale inquiétude de la future mariée était de nature religieuse : est-ce qu'Amédée serait en mesure d'obtenir une dispense pour épouser une non-catholique? (Il perdit; l'évêque de New York rejeta sa requête.) Si jamais son frère ne pouvait être présent au mariage comme garçon d'honneur, Amédée avait-il un ami qui pourrait jouer ce rôle pour lui? Sinon, elle se passerait de fille d'honneur. (Lactance, le frère d'Amédée, assista au mariage.)
Extraits du journal d'Amédée Papineau mentionnant Mary Westcott et la famille Westcott. Mardi 31 mars - dimanche 12 avril 1846. Microfilm, volume 35, p. 47., Louis-Joseph-Amédée Papineau, 31 mars - 12 avril 1846, Source d'origine : http://data2.collectionscanada.gc.ca/e/e333/e008316317-v8.jpg
Extrait du journal d'Amédée Papineau mentionnant Mary Westcott et la famille Westcott. Mercredi 20 mai 1846. Microfilm, volume 35, p. 53., Louis-Joseph-Amédée Papineau, 20 mai 1846, Source d'origine : http://data2.collectionscanada.gc.ca/e/e333/e008316322-v8.jpg
Extrait du journal d'Amédée Papineau mentionnant Mary Westcott et la famille Westcott. Mercredi 20 mai 1846. Microfilm, volume 35, p. 53., Louis-Joseph-Amédée Papineau, 20 mai 1846, Source d'origine : http://data2.collectionscanada.gc.ca/e/e333/e008316322-v8.jpg
Lettre de Mary Westcott à Louis-Joseph-Amédée Papineau, Saratoga Springs. 27 janv. 1846. Quatre pages., Mary Westcott, 27 janvier 1846, Provenant de la collection : Bibliothèque et Archives Canada
Lettre de Mary Westcott à Louis-Joseph-Amédée Papineau, Saratoga Springs. 12 mars 1846. Quatre pages., Mary Westcott, 12 mars 1846, Provenant de la collection : Bibliothèque et Archives Canada
Lettre de Mary Westcott [Papineau] à James R. Westcott [et M.A. Westcott], Montréal. Jeudi 4 juin 1846. Quatre pages., Mary Westcott Papineau, 4 juin 1846, Provenant de la collection : Bibliothèque et Archives Canada
Le couple : Les visites
À la suite du mariage, le couple se retrouvait dans une toute nouvelle sphère de la société, au sein de laquelle il était officiellement reconnu. Ce changement, surtout pour les couples des classes moyenne et aisée, était caractérisé par des visites officielles. L'une des raisons pour lesquelles James Westcott différa d'un an le mariage de sa fille visait à donner à Mary le temps de faire une tournée de visites d'adieu à sa parenté américaine (Lettre de James Westcott à Louis-Joseph-Amédée Papineau, 20 juin 1845). Il ne s'agissait pas de visites à l'improviste. À l'époque, une visite pouvait facilement durer des semaines ou des mois, voire des années. Comme il était difficile de voyager avant l'apparition des chemins de fer, il était logique que ces visites durent un certain temps.
Extraits du journal d'Amédée Papineau mentionnant Mary Westcott et la famille Westcott. Mercredi 20 mai - lundi 25 mai 1846. Microfilm, volume 35, p. 54-56., Louis-Joseph-Amédée Papineau, 20-26 mai 1846, Provenant de la collection : Bibliothèque et Archives Canada
Le couple : Lune de miel
Il peut nous sembler étrange qu'Amédée et Mary Papineau, nouvellement mariés, aient amené les parents de Mary avec eux en voyage de noces; mais pour eux, c'était tout à fait normal. La lune de miel classique d'aujourd'hui, au cours de laquelle les nouveaux mariés s'évadent dans un endroit privé afin de se rapprocher, n'était pas une pratique répandue au 19e siècle. Il était courant, pour les nouveaux mariés ayant les moyens de voyager, de partir en voyage de noces. Amédée, sa femme et les parents de celle-ci partirent ainsi après leur mariage pour un voyage de deux semaines en Nouvelle-Angleterre. À Greenbush, dans l'État de New York, le groupe visita un arsenal comptant quelque 90 000 mousquets et put voir un moteur à vapeur de 40 chevaux-vapeur. Amédée fut grandement impressionné par le nouveau système télégraphique qu'il vit au Massachusetts. James Westcott et son beau-fils firent une visite à Boston, où Amédée fit l'achat, pour 450 $, d'un piano Chickering en bois de rose pour sa femme, qu'il fit livrer à Montréal. Le groupe se dirigea ensuite vers le New Hampshire, séjourna à Concord et à Conway, et visita les montagnes Blanches, avant de s'arrêter à Burlington, au Vermont, le 1er juin.
Extraits du journal d'Amédée Papineau mentionnant Mary Westcott et la famille Westcott. Mardi 2 juin - jeudi 9 juin 1846. Microfilm, volume 35, p. 64-65., 2-9 juin 1846, Provenant de la collection : Bibliothèque et Archives Canada

Le jour suivant, le groupe se scinda; Amédée et Mary prirent le navire de nuit pour s'en aller chez eux, à Montréal, et les Westcott rentrèrent à Saratoga Springs.

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Crédits : histoire

Ressources complémentaires
Sites connexes

Brochures de la Société historique du Canada (en ligne), Bibliothèque et Archives Canada
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« Mariage et divorce », L'Encyclopédie canadienne (en ligne) (consulté le 1er mai 2008). Sur Internet :
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« Vie en Angleterre », Susanna Moodie et Catharine Parr Traill (en ligne), Bibliothèque et Archives Canada (consulté le 1er mai 2008). Sur Internet :
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« Plus que des âmes sœurs? », Premier parmi ses pairs. Le premier ministre dans la vie et la politique au Canada (en ligne), Bibliothèque et Archives Canada
(consulté le 1er mai 2008). Sur Internet :
www.collectionscanada.gc.ca/premiersministres/
h4-2315-f.html

Une histoire d'amour yukonnaise. Claude et Mary Tidd (en ligne)
(consulté le 1er mai 2008). Sur Internet :
www.yukonromance.ca/fr/index.php

La Saint-Valentin : l'amour et la tendresse à travers les âges (en ligne), Musée virtuel Canada
(consulté le 1er mai 2008). Sur Internet :
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Le Gramophone virtuel : Enregistrements historiques canadiens (en ligne), Bibliothèque et Archives Canada
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Musique en feuille canadienne d'antan (en ligne), Bibliothèque et Archives Canada
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Bibliographie

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