Barockissimo ! Les Arts Florissants en scène

Centre national du costume de scène

L’exposition commence au salon d’honneur par un hommage à deux grands maîtres de la vie artistique sous le règne de Louis XIV : Charpentier et Molière, avec les costumes du "Malade imaginaire", production de 1990.

Costume porté par Pascal Windland (second violon).

Robe-tunique en lamé gris et or à rayures ornées de galon et de franges or, boutons noirs. Chemise et culotte en coton écru. Tarte assortie ornée d’un panache blanc.

Costume porté par William Christie.

Tunique longue en taffetas ivoire, haut recouvert d’une résille or, plastron et dos brodés d’un soleil en paillettes et galon or, manches bouffantes à engageantes en dentelle or, taille et bas soulignés de franges or. Culotte en soie grise gar¬nie de ruban or.

"Hippolyte et Aricie" : Tragédie lyrique en cinq actes et un prologue. Musique de Jean-Philippe Rameau. Mise en scène Jean-Marie Villégier, costumes Patrice Cauchetier, décors Nicolas de Lajartre, chorégraphie Ana Yepes, Paris, Opéra national de Paris, 1996.

"Atys" : Tragédie en cinq actes et un prologue. Musique de Jean-Baptiste Lully. Mise en scène Jean-Marie Villégier, costumes Patrice Cauchetier, décors Carlo Tommasi, chorégraphie Francine Lancelot, Paris, Opéra-Comique, 1987. Reprise en 2011.

Iris. Costume porté par Rachel Redmond.

Costume dessiné et fait pour la reprise d'"Atys" de 2011. Collant écru. Jupon blanc cassé. Robe multicolore, bleue, rose, jaune. Grandes engageantes. Collier ruché bleu. Petit chapeau en velours rose avec une aigrette à l’arrière.

Melpomène. Costume porté par Anna Reinhold ou Liesbeth Devos.

Costume de la production de création. Mi-bas écrus. Jupon blanc cassé. Robe à la Berain bordeaux avec décor or. Traîne mordorée et bleue. Collier de perles, bracelets or et strass. Couronne de plumes d’autruche vertes et rouges.

Flore. Costume porté par Élodie Fonnard.

Costume refait entièrement pour la reprise de 2011. Mi-bas et jupon écrus. Chemise blanche à manches longues. Robe en satin bleu avec décor or. Traîne vieux rose et bleue avec cordelette or. Couronne de fleurs.

Pluton. Costume porté par Nathan Berg.

Tunique très longue en lamé clinquant turquoise, rose et noir, à manches longues étroites. Ceinture bijou. Plastron, lavallière or. Manteau habit très long en lamé lurex violet et noir, revers et parements devant en lamé lurex clinquant violet et noir. Le bas de la bordure du manteau est en taffetas changeant vert et violet. Couronne or avec pierres topaze et mauve. Gants à crispin en lycra violet avec glands or.

Est évoquée ici une des sources d’inspiration des librettistes pour le répertoire baroque, la mythologie gréco-romaine : les héros d’Homère issus de L’Iliade et L’Odyssée comme "Le Retour d’Ulysse dans sa patrie" de Monteverdi, ou bien encore "Les Métamorphoses" d’Ovide avec "Hercules" de Handel. Les dieux de l’Olympe sont fréquents dans ces livrets et identifiables à leurs attributs. Les costumiers choisissent des formes amples aux couleurs éclatantes pour leur donner plus de majesté.

Giove (Jupiter). Costume porté par Éric Raffard.

Tunique en soie gaufrée dorée. Sarouel en soie dorée. Manteau ample et long en plissé Fortuny lamé doré. Coiffe turban en lamé doré avec bijou frontal en or brossé.

Nettuno (Neptune). Costume porté par Martin Robson.

Tunique en toile de soie bleu dégradé. Sarouel en doupion de soie bleu vif. Manteau ample et long en toile de soie bleu dégradé en plissé Fortuny. Coiffe turban en mousseline de soie bleue.

Pénélope. Costume porté par Marijana Milanovic.

Robe fourreau plissé Fortuny en crêpe noir brillant argent (acte I et III). Plus un voile en organza noir avec pastilles bronze à l’acte II.

Les Parques. Costume porté par Bertrand Bontoux, Matthieu Lécroart, Christopher Josey.

Grand jupon crinoline noir à cerclette unique pour les trois artistes. Grande jupe en lamé violet avec sous-jupe attenante en taffetas violet et vert, ornée de galon et franges identique pour les trois artistes. Trois bustiers en lamé violet avec trois plaques d’estomac en lamé violet vif. Trois guimpes en soie mauve et beige, avec crêpeline noire attenante aux bustiers. Trois fraises. Trois fontanges.

L’Italie est le berceau de l’opéra, né au XVIIe siècle de la volonté d’artistes florentins de ressusciter la tragédie antique. L’opéra, à ses débuts, emprunte ses sujets à la mythologie et sa structure à celle des tragédies grecques.

L’Antiquité gréco-romaine est revisitée dans deux œuvres d’esthétiques très différentes : traditionnelle avec les cuirasses romaines d’"Il Tito" traitées d’une façon théâtrale avec de la peinture en guise de métal ; contemporaine avec les robes de soirée du "Couronnement de Poppée" dans un style haute couture très glamour. Le costumier fait des personnages des êtres humains, historiques certes mais aussi intemporels. Très brillants, ces costumes par leur ampleur et leur lumière, donnent de la majesté aux personnages.

Venere (Vénus). Costume porté par Claire Debono.

Robe longue blanche à ruchés, corsage drapé. Coiffure calot ornée de pierreries.
Prêt du Teatro Real Madrid

Fortuna (le Destin). Costume porté par Claire Debono.

Robe en lamé or et voile léopard.
Prêt du Teatro Real Madrid

Costume porté par Joseph Cornwell pour le rôle de Polémon dans "Il Tito".

Tunique longue à manches longues en lin brun rouge à motifs or et chasuble en cachemire. Armure souple moulée, décorée de galons en cuir rouge. Ceinture tablier en coton imprimé noir et or. Large pantalon bouffant en coton. Coiffe turban. Bouclier noir à décor de métal doré.

Costume porté par Jaël Azzaretti pour le rôle de Bérénice dans "Il Tito".

Tunique blanche. Armure gris-blanc peinte. Jupe à tassettes en cuir gris-blanc. Cape écrue. Casque à plumes. Bouclier rond.

À côté des références gréco-romaines, l’opéra puise également son inspiration dans les sujets religieux, comme "Il Sant’Alessio", drame musical créé à Rome en 1632. La légende de Saint Alexis est populaire à Rome où deux églises lui sont consacrées. William Christie choisit pour la distribution uniquement des chanteurs masculins, selon les usages en vigueur chez les Jésuites. Le metteur en scène Benjamin Lazar a adopté un éclairage à la bougie. Le décor évoque un palais d’architecture classique, dont les trois ailes mobiles, en bois, permettent de varier les perspectives. Le costumier Alain Blanchot dessina 148 costumes, nécessitant 1224 m de tissu ! Le style des costumes et des décors s’inspire du texte de Jean-Jacques Bouchard, spectateur au XVIIe siècle de la première représentation. Les personnages de l’intrigue se mêlent aux allégories, le Bien - les vertus représentées par la Religion et le Mal - les vices par le diable.

Roma (Rome). Costume porté par Terry Wey.

Grande robe de dessous blanche avec passementerie au bas des manches. Robe longue sans manches en damas rouge, jupe à gros plis avec application dans le bas de motifs circulaires peints par le costumier en noir sur tissu jaune, qui représentent les emblèmes des sept collines de Rome.

La Religion. Costume porté par Terry Wey.

Grande chemise blanche. Jupon à baleine. Cagoule blanche. Aube pailletée blanche et coiffe de même. Scapulaire bleu, rouge et or, brodé devant et dans le dos.

Le Démon pèlerin. Costume porté par Luigi De Donato.

Pourpoint à manches longues et haut col, jupe longue en damassé or et violet vert. Grande cape en lainage arraché et peigné doublée de damas or et rouge. Gants et chaussures comme les démons.

Anges. Jupes blanches en soierie et tuniques à manches longues en soierie blanche avec impression or, ornées d’une large bande bleue dans le bas. Couronne or et ceinture or. Paire d’ailes en textile et galon dans le dos

Sant’Alessio (Saint Alexis) Costume porté par Philippe Jaroussky.

Robe de brocart imprimé doré, vieilli et patiné. Cape avec capuche, salie et rapiécée, réalisée dans d’anciens draps de lin du monastère des Bénédictines de Couvrechef près de Caen.

La Sposa (L’Épouse). Costume porté par Max Emanuel Cencic.

Grande chemise blanche. Jupon à cerclette. Jupe or jaune, découpée dans le bas en coquilles bordées de galon or et de pompons, laissant voir la sous jupe en damas rouge et or. Étole bleue. Cape chamois, brodée dans le dos d’un motif végétal en paillettes et tubes de couleur.

Les costumes exposés sont ceux de l’une des œuvres majeures du répertoire de Purcell, "The Fairy Queen" d’après Le Songe d’une nuit d’été de William Shakespeare, créé en 1692 à Londres. Cette production jouée par Les Arts Florissants en 1989 fut la première à monter l’œuvre dans son entier en France. Sorcières, esprits et fées peuplent les scènes lyriques, prétextes à des chants et danses.

Chinese (une Chinoise). Costume porté par Sandrine Piau.

Pantalon bouffant en satin rayé orange et or. Veste cintrée en façonné lamé à longs pans galonnés or, terminés par des pompons frangés jaune, manches ouvertes sur manches bouf¬fantes en cristal mordoré, épaules avec ailettes et col haut.
Prêts de la Ville d’Aix-en-Provence.

La tragédie lyrique, ou tragédie en musique, est un genre musical spécifiquement français créé par Lully pour se démarquer de l’opéra italien.

Elle opère la synthèse des formes musicales de l’opéra italien, du ballet de cour et de la tragédie. Sur scène se déroule un harmonieux mélange de chant, de danse, de divertissements et de récitatifs. L’oeuvre qui fit renaître l’opéra baroque en France à la fin des années 1980 et révéla au grand public le travail de William Christie est "Atys" de Lully. Spectacle devenu historique, il traite costumes et décors dans l’esthétique du grand siècle. Perruques, formes, tissus nobles, décorations prennent vie sur scène grâce à la première collaboration de Jean-Marie Villégier et Patrice Cauchetier. Les costumes présentés sont ceux de la scène du Sommeil. Patrice Cauchetier a imaginé ce tableau dans une tonalité or.

Le dieu du sommeil. Costume porté par Paul Agnew.

Costume refait pour la reprise de 2011. Collant blanc. Che¬mise en soie blanche avec lavallière. Culotte. Jupe aux genoux or avec dentelles or et bronze. Gilet en velours or. Cape or.
Prêt de l’Opéra national de Paris.

Phantase. Costume porté par Benjamin Alunni.

Costume de la production originale. Collant clair. Chemise en soie blanche à manches longues avec lavallière. Culotte bouffante en dentelle or avec galon bleu. Habit en velours bleu, orné de dentelle or.
Prêt de l’Opéra national de Paris.

Dans cette production, Christian Lacroix a choisi de faire une synthèse entre la robe de concert « haute couture » et le costume de scène, avec ces robes en taffetas changeant aux couleurs vives pour "Actéon". Le maintien rigide du bas des robes de couleur est permis grâce à une corde à piano.

Robes longues en jersey, lycra, acétate et voile de mousseline dont tous les bords sont effilochés. Effet de draperie mouillée collant au corps, inspiré de la statuaire grecque. Les tissus sont teints et repris avec des traces de peinture fluo rose, orange, vert, jaune… Effet chiffonné à la taille en acétate. Corsages bustiers à bretelles, décolletés devant et dans le dos. Sur les robes, petites brassières à une ou deux manches, en voile teint et patiné à la peinture fluo.

Collection CNCS / Don des Arts Florissants.

"Theodora" de Handel et "David et Jonathas" de Marc-Antoine Charpentier sont deux œuvres de la fin du XVIIe siècle sont inspirées de tragédies biblique et religieuse. Elles ont comme toile de fond l’opposition de deux communautés : païens contre chrétiens pour l’une et israélites contre philistins pour l’autre. Principes moraux, combats entre l’amour et le devoir, persécution, tolérance remplacent les sujets mythologiques.

Costume porté par Maxime Castello pour le rôle de Jonathas enfant dans "David et Jonathas".

Gilet en velours marron à petites côtes, doublé de Veloutine. Culotte courte en lainage chiné beige marron.

Costume porté par Pascal Charbonneau pour le rôle de David adulte dans "David et Jonathas".

Culotte bouffante à bretelles en lainage gris, avec élastique blanc en sous-pied. Bretelles en cuir et tissus gris. Chemise beige à fines rayures marron. Gilet marron en chevrons brun et beige devant, doublé de Veloutine beige, tissu vert avec attache métal dans le dos. Vareuse militaire en laine grise doublée de Veloutine beige, mitée et tachée. Manteau militaire en lainage gris foncé poussiéreux, sale, mité, taché. Ceinturon en cuir. Casquette militaire en tissu gris avec visière en cuire. Bottes.

Travail du metteur en scène Robert Carsen, qui, depuis trente ans collabore avec Les Arts Florissants.

Dans "Alcina" de Handel et "Armide" de Lully, les librettistes s’inspirent des poèmes du Tasse ou de L’Arioste. Chevaliers et magiciennes en sont les héros.Robert Carsen s’éloigne de la référence historique du XVIIIe siècle : Les artistes sont vêtus de robes de soirée et de costumes dans le style du XXe siècle pour Alcina et Armide. L’histoire des "Boréades", fondée sur une antinomie du bien et du mal, a inspiré le metteur en scène qui cultive ce dualisme par un choix subtil de tons blancs, gris et noirs. Les femmes portent des robes aux coupes structurées inspirées de la mode New Look de Dior des années 1950

L’histoire des "Boréades", fondée sur une antinomie du bien et du mal, a inspiré le metteur en scène qui cultive ce dualisme par un choix subtil de tons blancs, gris et noirs. Les femmes portent des robes aux coupes structurées inspirées de la mode New Look de Dior des années 1950.

Borée. Costume porté par Laurent Naouri.
Pull en lainage noir à col roulé. Pantalon en lainage gris. Long manteau en cuir noir. Écharpe noire en lin glacé. Gants en cuir classique noir.
Prêt de l’Opéra national de Paris

Une Boréenne (structurée). Costume porté par Marie-Bénédicte Souquet.

Corselet de taille couleur chair. Pull en lainage noir à col roulé. Jupe droite en lainage gris. Cage trois-quarts en crin noir. Man¬teau trois-quarts à simple boutonnage. Gants longs en cuir noir. Collier de six rangs de grosses perles grises. Boucles d’oreilles pendantes en grosses perles grises. Prêt de l’Opéra national de Paris

Les trois dernières salles de l’exposition rendent hommage au compositeur français : Jean- Philippe Rameau.

Son premier opéra, intitulé "Hippolyte et Aricie" est l’une des rares œuvres de cette époque qui revisite un sujet déjà traité par Racine, "Phèdre". Les amours contrariées des deux protagonistes deviennent ici le moteur de l’action et la passion coupable de Phèdre se retrouve au second plan. L’unité dramatique est remplacée par la cohabitation de deux mondes : celui de la tragédie et celui du divertissement. Les costumes ont été travaillés scène par scène, selon le rôle de chacun en les différenciant grâce aux tissus et aux couleurs.

Chasseresse. Costume porté par Jeannette Wilson.

Corset. Jupon. Chemise blanc cassé en toile fine avec jabot, noeud en velours noir et petits velours mauves aux poignets. Gilet en fausse fourrure à brandebourgs en galon or et boutons or. Veste longue en velours violet à brandebourgs, boutons et galon or, revers de manches en fausse fourrure. Jupe en velours violet. Petit tricorne noir galonné or avec aigrette blanche et vio¬lette. Prêt de l’Opéra national de Paris.

« Rameau, maître à danser » est le titre du spectacle donné en 2014 à l’occasion du 250e anniversaire de la mort du compositeur. William Christie fait revivre deux œuvres méconnues, plongeant le spectateur dans l’univers des fêtes galantes. Les costumes de tous les artistes de cette production ont été imaginés comme ceux des danseurs, légers, facilitant les mouvements.

Les personnages ne sont ni princes ni héros mais des villageois et des bergers avec toutefois la présence des dieux ou de leurs grands prêtres pour le dénouement.

Le Grand Prêtre. Costume porté par Arnaud Richard.

Tunique longue à traine en toile de coton mastic patinée. Maxi manteau en toile mastic patinée garni d’un décor de raphia tissé et frangé naturel et noir. Coiffe haute en raphia frangé agrémentée de deux tresses. Prêt du Théâtre de Caen.

Costume porté par Virginie Thomas.

Chemisier en coton blanc à manches longues resserrées par un ruban rouge. Corset lacé à tablier attenant en coton à motifs flo¬raux vaporisés. Jupe en toile de Jouy rose. Collant vert. Chaus¬sures roses à ruban de satin bleu. Tour de cou blanc et rouge. Ombrelle rouge et noire.
Prêt du Théâtre de Caen.

La dernière salle recrée, le temps de l’exposition, la scène de l’Opéra de Paris avec des éléments de décors du chef-d’œuvre de Rameau, » Les Indes galantes », pour la production de 1999. Sous Louis XV, l’exotisme est l’un des sujets de prédilection des librettistes. Le spectateur est plongé dans une ambiance de fête avec une suite d’entrées faisant escale dans quatre cultures différentes : Turquie, Pérou, Perse et Amérique du Nord reliées par un thème présenté dans le prologue : l’Amour. Ce voyage ponctué de panneaux lumineux et de grands éléments de décors symbolise les quatre entrées, illustrées par des costumes aux couleurs chatoyantes

Costume pour le rôle d'un Péruvien dans "Les Indes galantes".

Habit en doupion violet , bordé rose, à manches marron, avec une cerclette dans le bas de l'habit. Culotte en doupion marron avec bracelets de plumes or. Cape dans les tons de rose, rouge, fuchsia avec motifs sérigraphiés. Chemise en soie marron à manches longues. Collant marron. Coiffure cône en imitation métal or martelé. Bracelets de cheville en feuille or.

Costume porté par Nathan Berg pour le rôle de Huascar dans "Les Indes galantes".

Plastron en toile de soie flammée vert et orange, bordée de longues franges de crin noir devant, dans le dos et aux manches. Pantalon et tunique en toile de soie flammée vert et orange. Cape en soie beige sérigraphiée de motifs anima­liers brique, orange et noirs. Calotte or avec cimier de plumes jaune et noir.

Costume pour le rôle d'une Femme Fleur dans "Les Indes galantes".

Robe fleur en taffetas changeant vert, mauve, violet, ocre, un pétale d’organdi formant manches. Jupon culotte bouffante en tulle de couleur, resserré aux mollets et orné de pompons noirs. Casque perruque en plastique noir. Pour les danseuses, même costume avec en plus une coiffure faite d’une calotte de sparterie avec de longs pétales de tulle raide soutenus par des cordes à piano formant des orchidées.

Costume porté par Nicholas Cavallier pour le rôle de Osman dans "Les Indes galantes".

Tunique trois-quarts en toile de soie verte, décorée de lunes de couleur et de bandes serpent en lamé or. Pantalon bouf­fant en toile de soie verte. Kaftan long en toile de soie orange, décoré de lunes de couleur et de bandes serpents or. Mou­choir orange. Collant vert. Gros turban en taffetas de soie bleu avec lunes de couleur en application.

Costume porté par Anna Maria Panzarella pour le rôle d'Emilie dans "Les Indes galantes".

Costume bleu avec laçage du bustier rouge. Le bas de la jupe est incrusté de bandes de couleur en forme de vagues, violet, noir, bleu. Tablier orange avec un bateau sérigraphié noir et or. Culotte bleue. Collant bleu transparent. Mouchoir.

Costume pour le rôle d'un Esprit d'Amérique dans "Les Indes galantes".

Robe en plastazote, mousse et lycra peinte dans les tons de bleu, blanc et jaune, ou encore ocre, jaune, gris, ou encore jaune, blanc, gris, ou enfin rouge, blanc, noir. Jupe rayée jaune, blanc, noir. Chaps en plastazote jaune à traits noirs. Masque style tournesol, ou bien en forme de petite citrouille ronde avec oreilles, ou encore masque ovoïde à crête de fausses plumes de couleur.

Costume pour le rôle d'un turc dans "Les Indes galantes".

Robes longues vertes ou mauves.Tailloles drapées en soie flammée de différentes couleurs. Kaftans longs de différentes couleurs. Sur la tête et les épaules grosses têtes de Turcs avec turban en latex léger.

Remerciements : tous les supports
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