La Basilique de Notre-Dame de Fourvière

Moyen-Âge

Le symbole de l’histoire religieuse de Lyon
La basilique Notre-Dame de Fourvière a été construite entre 1872 et 1884, pour remercier la Vierge Marie d’avoir protégé la ville contre l’invasion pendant la Guerre de 1870. Construite sur une colline surplombant la ville, la basilique est devenue l’un des principaux symboles de Lyon, en partie grâce à cette position dominante. Elle témoigne de la grande influence du christianisme sur la ville au fil des siècles.
La façade
La basilique a été édifiée sur les plans de l’architecte lyonnais Pierre Bossan. De nombreux symboles et détails ornent sa façade dont l’architecture traduit des influences romane et byzantine. L’édifice fut très critiqué lors de sa construction, certains le comparant même à un « éléphant renversé ». Allez savoir pourquoi !

Les tours

Les quatre tours de la basilique représentent les quatre vertus cardinales : la force, la justice, la prudence et la tempérance. Elles tirent leur originalité de leur forme octogonale et des motifs floraux stylisés qui les décorent.

La galerie des anges cariatides

À cet endroit de la galerie supérieure, les colonnes prennent la forme de cariatides, ou d’anges sculptés. L’épée à la main, ces créatures célestes renforcent l’aspect défensif de la basilique, comme si celle-ci était une véritable forteresse.

Le lion

Cette statue de lion ailé garde l’entrée de la crypte, dédiée à saint Joseph. Le lion est une figure allégorique de la ville de Lyon, mais aussi l'emblème traditionnel de la tribu juive de Juda dont descend saint Joseph.

La crypte de saint Joseph
En réalité, la basilique est formée de deux églises, l’église principale pour la partie supérieure et la crypte sous le niveau du sol. La crypte est consacrée à saint Joseph, époux de la Vierge Marie. En effet, l’architecte Pierre Bossan croyait que les pèlerins devaient « aller à Marie par Joseph », passant ainsi de l’obscurité de la Crypte à la lumière de la Basilique.

La crypte

La crypte est plus que la base de l’église supérieure. Elle est une église à part entière, avec son propre autel. Le chœur est recouvert de mosaïques très travaillées et décoré de statues d’anges célébrant les vertus de saint Joseph.

Les Vierges du monde

La crypte est entourée de chapelles comme celle-ci, dédiées à la Vierge Marie telle qu’elle est invoquée dans différents lieux de pèlerinage, au Portugal, en Pologne, en Hongrie, en Inde, aux Philippines, au Liban, en Guadeloupe et en Chine, notamment.

Les ex-voto

Les murs sont couverts de plaques de marbre appelées « ex-voto ». Les donateurs les offrent pour remercier un saint de les avoir exaucés, par exemple en guérissant un être cher qui était malade. Les lieux de pèlerinage abritent de nombreux ex-voto.

La nef centrale
La nef centrale est richement décorée. Elle comporte de nombreux ornements et éléments dorés. Des mosaïques la tapissent du sol au plafond. L’architecte Pierre Bossan s’est inspiré des mosaïques ornant l’intérieur des églises qu’il avait visitées lors de ses séjours en Sicile.

Les coupoles

Ces trois coupoles représentent les liens qui unissent la Vierge Marie et les trois personnes de la Trinité. Elle est en effet la fille du Père, l’épouse de l’Esprit Saint et la mère du Christ.

Le sol

Le sol est décoré de mosaïques minutieusement agencées qui font appel à différents types de marbre et de pierres dures. Elles forment des motifs géométriques et floraux de plus en plus élaborés à mesure que l’on se rapproche du chœur.

Mosaïque de la bataille de Lépante

Cette mosaïque illustre la bataille de Lépante, en 1571, durant laquelle le pape Pie V implora l’intervention de la Vierge Marie afin que la flotte turque de Selim II soit vaincue par la flotte chrétienne.

L’entrée triomphale de Jeanne d’Arc à Orléans

Cette mosaïque retrace l’entrée triomphale de Jeanne d’Arc à Orléans, mais aussi les cinq moments clés de sa vie : ses Voix, la victoire de Patay, le sacre de Reims, sa captivité et sa mort sur le bûcher.

Le chœur
La basilique est entièrement décorée en hommage à la Vierge Marie, et plus l’on se rapproche du cœur de l’église, appelé le chœur ou encore la galerie du chœur, plus ce symbolisme est dense. Cet espace est considéré comme sacré, et l’Immaculée Conception, ou la maternité divine de Marie, est l’élément central de la décoration.

Le Vœu de Louis XIII

Sur cette mosaïque, le roi Louis XIII et son épouse, Anne d’Autriche, offrent une couronne symbolisant la France à la Vierge Marie en espérant qu’elle leur donnera un héritier. Leur vœu est exaucé. Cet enfant est le futur Louis XIV.

La Vierge Marie

Cette statue est l’élément central de l’autel. Marie, qui veille sur la congrégation, tient l’Enfant-Jésus levant les doigts pour bénir les fidèles. Sculptée en marbre de Carrare, cette statue est couverte d’un voile en signe de pureté.

La voûte du chœur

Les nervures et la coquille de la voûte sont richement décorées de bijoux, de roses et de feuillages, et sont entourées d’angelots. La clef de voûte, de six mètres de large, accueille la colombe du Saint-Esprit en son centre.

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