Agnès Sorel, La "Dame de Beauté" à Loches

Cité Royale de Loches

Première favorite officielle d’un roi de France, Agnès Sorel demeure aujourd’hui une des femmes les plus emblématiques de la fin du Moyen Âge. Elle a laissé son empreinte au logis royal de Loches.

Agnès Sorel, sur les traces d'une favorite royale à Loches.
Agnès Sorel demeure aujourd’hui l'une des femmes les plus emblématiques d’un Moyen Âge au crépuscule. Première favorite officielle d’un roi de France, sa vive intelligence et son goût des arts favorisent le développement de la vie de cour et le mécénat. C’est au Logis royal de Loches qu’elle a tout particulièrement laissé son empreinte. Durant six années, de 1444 à 1450, elle aime y faire de longs séjours en ce lieu où elle est immortalisée sous les traits de la Vierge à l’enfant, dans la copie d’un portrait peint par Jean Fouquet. C’est également à Loches que son royal amant, Charles VII, fait installer l’élégant et émouvant tombeau qui reçoit le corps de la défunte favorite dans le chœur de la Collégiale Saint-Ours où il demeure plus de 3 siècles. En 1809, après avoir été vandalisé pendant la période révolutionnaire, il est transféré dans une tour dite "de la Belle Agnès" puis à l’intérieur du Logis royal. Enfin, en 2005, le tombeau est replacé dans la Collégiale ou l’on peut aujourd’hui encore admirer son gisant récemment restauré.

Médaillon représentant les initiales de Charles VII et d'Agnès Sorel entrelacés.

L'original de cette œuvre est au Musée du Louvre.

Ce tableau ornait autrefois à Melun le tombeau de son commanditaire, le trésorier du roi Etienne
Chevalier, avant de rejoindre le Musée royal des Beaux-Arts d’Anvers. Fouquet a ici représenté la Vierge sous les traits d'Agnès Sorel. La Vierge, à la carnation d'une extrême pâleur, entourée d'anges rouges et bleus (des
chérubins et des séraphins), se détache de façon frontale d'un fond bleu abstrait.

Un siècle après sa disparition, la favorite royale captive encore
les artistes- portraitistes. Ceux-ci rendent hommage à la
carnation superbe de la « Dame de Beauté » dont la blancheur
contraste avec le noir de la robe.
Sur cette huile sur toile, la jeune mère a laissé la place à une grande
dame élégante et cultivée, qui au lieu d’un enfant, tient dans sa
main un livre ouvert, signe de son bel esprit et de son goût pour
les lettres.

Cette œuvre non datée représente avec fidélité l'état du gisant à la fin du XVIIIème siècle.

Cette représentation non datée montre avec fidélité l'état du gisant à la fin du XVIIIème siècle.

Cité royale de Loches
Crédits : histoire

Conception : Cité Royale de Loches / Conseil départemental d'Indre-et-Loire

Informations : chateau-loches.fr
facebook

twitter : @Cite_Loches

Remerciements : tous les supports
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