Celebrating 15!
Loading

Va ton chemin, Oggetto 225

Lonzi Marta1995

La Galleria Nazionale d’Arte Moderna e Contemporanea

La Galleria Nazionale d’Arte Moderna e Contemporanea
Roma, Italy

Bozze e stesure delle traduzioni in lingua francese realizzate da Michèle Causse di Vai pure. Presente corrispondenza professionale con Jaqueline Vodoz.

Show lessRead more
  • Title: Va ton chemin, Oggetto 225
  • Creator: Lonzi Marta
  • Date Created: 1995
  • Transcript:
    P. - Oui... C. ...et étant donné que dans ce dialogue se dévoile une humanité tienne... P. - Non, tu as dit que mon humanité était présente, qu'elle existait aussi quand il n'y avait pas de dialogue. C. - Mais c'est clair qu'elle existait, mais une chose est "l'être en soi", une autre chose est le "pour soi". Il me semble que la femme travaille justement sur ce passage qui fait que, d'une humanité implicite, par le dialogue, l'humanité devient explicite. A ce moment là, la femme s'attend à ce que l'homme reconnaisse son intervention. L'homme ne la reconnait pas. Alors qu'advient-il? Il advient ceci, que lui est devenu propriétaire, pour ainsi dire, de cette humanité "pour soi" tandis qu'il ne la reconnait pas à la femme et qu'il laisse celle-ci dans "l'en soi". En somme, elle est considérée comme "l'en soi", alors qu'elle est celle qui tend à faire apparaitre la conscience. Là, il se produit véritablement une escroquerie sur quelque chose qui a pu être réalisé par une opération sienne, mis dont le déclenchement advient pour l'homme, ainsi que le fait de dire "la conscience, c'est moi qui l'ai". A la femme, elle n'est pas reconnue. Pourquoi? Parce que, à ce moment là, la conscience, l'homme se la fait reconnaitre sur le plan culturel, la femme n'a pas une structure sienne qui la soutienne dans ce passage qui voit le partenaire du dialogue fuir et aller sur l'autre plan, et voilà qu'elle disparait. Parce qu'en ce moment, on est en train de parler...c'est de l'air, tu comprends? C'est du vent. Moi, je n'ai ni un... P. - Alors, tu sais où est la conclusion? C. - ...Je ne suis enregistrée nulle part, mes paroles sont des paroles en l'air. Si tu me nies, je retourne à l'air, si tu dis "non, elle ne parle pas", comment est-ce que je peux dire "si, j'ai parlé."? Si tu ne témoignes pas de moi, qui peut témoigner de moi sur une parole qu'il n'a pas écouté? P. - Nous voulons vraiment clarifier cette question là? Parce qu'elle doit l'étre. Selon moi, il existe deux voies: l'une est celle de la publicité de l'objet, de la vie culturelle à propos de l'objet, qui est un objet social, de représentation, de survie, qui est un objet d'ambitions, de pouvoir culturel, comme tu dis. L'autre voie, à l'inverse, est celle du rapport privé. Alors tu veux que l'apport du rapport privé soit présent dans l'objet, et qu'il soit explicite, qu'il soit reconnu dans l'objet, dans la représentation du pouvoir. Tu veux être reconnue dans la représentation du pouvoir, et ceci est l'erreur que tu fais. C. - Parce que je ne veux pas cela. P. - Tu ne veux pas cela... C. - Quand je parle de mon drame, qu'est-ce que j'entends dire? J'entends dire que le processus de conscience se déroule dans l'authenticité, que l'individu prend conscience de lui-même dans l'authenticité. Le dialogue qui lui permet de prendre conscience de lui-même est le dialogue avec moi, avec ma conscience de femme qui, maintenant, existe. J'ai seulement le pouvoir de ma conscience, je ne veux pas qu'il devienne un pouvoir institutionnel,
    Hide TranscriptShow Transcript
La Galleria Nazionale d’Arte Moderna e Contemporanea

Get the app

Explore museums and play with Art Transfer, Pocket Galleries, Art Selfie, and more

Interested in Performance?

Get updates with your personalized Culture Weekly

You are all set!

Your first Culture Weekly will arrive this week.

Home
Discover
Play
Nearby
Favorites