Bevan délaisse rapidement la gravure à l’eau-forte au profit de la lithographie. Les ressemblances entre ses dessins et ses estampes réalisées entre 1890 et 1891 témoignent de cette évolution. Sur ce dessin, une jeune Bretonne est représentée de profil, le regard tourné devant elle. Elle porte une coiffe de Moëlan. Dans l’une de ses lithographies, l’artiste reprend cette même figure féminine coiffée à l’identique, mais cette fois vue de trois quarts, fixant le spectateur. Comme sur le dessin, les traits sont délicats : le visage est fin, la bouche étroite et close.
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