29 mai 2018

À la table des rois

Château de Versailles

Venez prendre place à la table du roi ! Découvrez par le menu les mets raffinés servis dans une vaisselle recherchée, le décor des buffets, mais aussi l’organisation sans faille qui font des repas royaux le théâtre de la grandeur et du pouvoir.

Cette exposition virtuelle a été réalisée avec la participation de treize résidences royales de l'Association des Résidences Royales Européennes :

Coudenberg Palace (Belgique)

The Royal Danish Collection (Danemark)

Château de Compiègne (France)

Château de Versailles (France)

Prussian Palaces and Gardens of Berlin-Brandenburg (Allemagne)

Royal Palace of Gödöllő (Hongrie)

Consorzio delle Residenze Reali Sabaude, Venaria Reale (Italie)

Royal Palace of Caserta (Italie)

Royal Łazienki Museum (Pologne)

Royal Castle in Warsaw (Pologne)

Museum of King Jan III's Palace at Wilanów (Pologne)

Parques de Sintra-monte da Lua (Portugal)

National Palace of Mafra (Portugal)

I. Les aliments
Les mets de la table royale sont marqués du sceau du raffinement. Ces natures mortes de produits frais témoignent des coutumes et innovations de l’art gastronomique : aux aliments traditionnels tels que le gibier, la volaille ou le raisin se mêlent des fruits exotiques nouvellement découverts à l’instar de l’ananas, du café ou de la grenade.

Dans cette œuvre, le peintre Jean-Baptiste Oudry fait appel aux éléments qui évoquent les repas de chasse royaux : le panier d’osier contenant des pêches, le melon dont le quartier a été tranché, la coupe à pied en argent avec ses carafes et ses verres, le raisin ainsi que le pâté en croûte entamé. On distingue également un rafraîchissoir de vermeil avec bouteille.

Le buste allégorique de l’Amérique évoque, quant à lui, les aliments venus du Nouveau Monde qui faisaient sensation à la Cour de Louis XV : les figues, ici représentées, sans oublier les ananas et caféiers. Ainsi, traditions et innovations se mêlent avec bonheur à la table du roi.

Cette peinture représente Domenico Salerno, compagnon de chasse du roi Ferdinand IV de Bourbon avec, à ses pieds, des lièvres, des faisans, des perdrix, des canards à col vert et d’autres petits oiseaux. Les chiens, qui sont les principaux protagonistes de la scène, sont représentés avec vraisemblance.

L’œuvre fut réalisée par le peintre moldave Martin Ferdinand Quadal, portraitiste et naturaliste de renom. Son voyage à Londres, où il représenta la noblesse anglaise dans le style de Sir Joshua Reynolds, est manifeste dans cette toile. Infatigable voyageur, il séjourna aussi à Naples de 1782 à 1786.

L’œuvre, au remarquable rendu des expressions physionomiques, met en scène un petit groupe de personnes représentées dans une scène typique de marché : un poissonnier pèse un poisson pour une cliente portant un châle noir, tandis qu’un maraîcher avec un grand chapeau regarde la scène en souriant.

Le peintre Giacomo Francesco Cipper, spécialiste de natures mortes et de scènes de genre, né en Autriche en 1664, s’installa à Milan en 1696 où il vécut et travailla jusqu’à sa mort. Cipper est considéré comme l’un des principaux continuateurs de la tradition naturaliste, dans le style de la peinture caravagesque napolitaine.

Cette somptueuse nature morte représente une riche composition dressée sur une table couverte d’un tapis persan. Sont disposés un plat d’orfèvrerie, un verre contenant du vin blanc, des grenades, un couteau doté d’un manche en onyx, une coupe en faïence de Delft remplie de pêches et d’un citron à demi épluché, un melon, un pain, une huître.

Mais tous ces éléments riches et évocateurs sont soumis à la loi du temps, marquée par la présence de la montre ouverte.

Les aiguières en métal, dans lesquelles les objets et la silhouette de l’artiste se reflètent, sont caractéristiques de la peinture de Beyeren de cette période.

Cette œuvre figure parmi la collection de natures mortes du dernier roi de Pologne, Stanislas Auguste. L’auteur, nommé Van Deynum est probablement originaire d’Anvers, en Flandre. Il est connu pour avoir signé environ une dizaine de tableaux qui étaient originairement attribués à Jan Davidsz de Heem, un des peintres de natures mortes les plus fameux de son temps.

Van Deynum s’est souvent inspiré du travail de ce dernier. Dans cette peinture il a reproduit en partie l’œuvre Nature morte avec fruits et harengs attribuée à Heem (Liechtenstein Museum, Vienne, 1654), en y ajoutant un verre.

Cette pièce figure également dans la collection du dernier roi de Pologne, Stanislas Auguste, et dont l’auteur serait Van Deynum. Une composition très similaire attribuée à ce dernier est conservée au Musée des Beaux-arts d’Orléans.

Il existe deux autres versions de ce tableau qui sont faussement attribuées à Jan Davidsz de Heem, dont les œuvres ont souvent été copiées par Van Deynum (Parke-Bernet Galleries à New-York, et une collection privée). Quoi qu’il en soit, l’intérêt de cette œuvre réside dans l’accumulation des représentations de fruits et de coupes de verre chères aux maîtres flamands.

Cette peinture, typique des natures mortes en vogue dans les Pays-Bas ainsi que dans la région rhénane, présente les mets qui étaient cuisinés au XVIIème siècle. On distingue un plat, un gobelet et une coupe remplis de pêches, framboises, mûres, et sans doute de fraises et de cerises.

Le peintre a aussi représenté une carafe en grès, deux verres remplis de vin aux reflets de lumière, ainsi qu’un grand plat en étain sur lequel est disposée une tourte entamée. Seuls la part de tourte, le couteau et la framboise posés sur la table laissent poindre un effet de vie dans une scène volontairement figée.

II. À table !
Le repas royal est un plaisir soumis à une organisation sans faille. Ainsi à la cour de France, chaque officier de Bouche (pour les repas en public) et chaque Premier valet de chambre (pour les repas en cercle restreint) tiennent le rôle que leur donnent les règlements de la Maison du roi. Loin de l’étiquette, en revanche, les scènes de repas champêtres exaltent la nature environnante dans un contexte galant et bucolique.

Le Château de Versailles conserve l’un des quatre recueils des « menus de Choisy », daté de 1751. Avec les exemplaires détenus par d’autres institutions, on compte au total 412 menus servis au roi entre 1744 et 1759.

À Choisy étaient servis des soupers fins, d’une trentaine d'invités, très différents de l’étiquette accompagnant les repas en public. Le service était « à la française», c'est-à-dire composé de trois à cinq services au cours desquels étaient présentées à chaque fois plusieurs dizaines de plats différents.

Chaque menu s’inscrit dans un cadre riche en couleurs et en ornements, offrant parfois d’amusants détails dans les cartouches, comme des scènes de chasse. L’ouvrage est signé par Brain de Sainte-Marie, l’un des commis du Garde-Meuble de la Couronne.

Dans le salon de Christian IV à Rosenborg, 81 peintures à l’huile sur panneaux achetées aux Pays-Bas étaient présentées sur les murs entre 1615 et 1620. L’ensemble actuel est supposé reconstituer l’accrochage originel.

Dans le salon de Christian IV à Rosenborg, le tableau représente un déjeuner sur l’herbe animé de nobles personnages. La scène a lieu à la campagne, dans une clairière. Au fond à gauche, on peut apercevoir un manoir. Une nappe blanche est disposée à même le sol, sur laquelle sont installés des plats en étain et des couverts de différentes tailles.

On distingue sur un grand plat une tourte au faisan, faite d’un pâté en croûte orné de la tête de l’oiseau et de ses ailes, plumes et queue. Au premier plan, une femme invite par le regard le spectateur à se joindre à la scène en levant son verre. Autour d’elle, sont représentées plusieurs scènes galantes.

Le registre inférieur de la Salle de Diane, au Palais royal de La Venaria, offre au regard dix scènes de chasse, peintes autour des années 1658-1660 par le peintre flamand Jan Miel. Ces scènes représentent les différentes étapes du rituel complexe développé autour de la chasse au lièvre, depuis la poursuite de la proie (à cheval ou à pied) jusqu’à sa capture et sa mise à mort. Cette toile montre « l’Assemblée », moment durant lequel les chasseurs se rencontrent autour d’un banquet. Au milieu des personnages représentés, il est possible de reconnaître le duc Charles-Emmanuel II de Savoie.

III. La table dressée
Le dressage de la table rend compte de la disparité culturelle des différentes résidences royales européennes, aux étiquettes si différentes. Repas au Grand couvert ou de grand cérémonial, soupers intimes, « Médianos » et collations, à la Cour ou dans les pavillons de chasse : ainsi, l’heure et l’occasion, le type de repas et la qualité des convives déterminent le plan de table.

Ancienne salle du Grand Couvert, cette pièce fut choisie par Napoléon Ier pour devenir la salle à manger. Il fit conserver les décors du XVIIIème siècle, notamment les grisailles en trompe-l’œil, réalisées par Piat Joseph Sauvage et évoquant les plaisirs de la table, mais commanda à Jacob-Desmalter un nouveau mobilier, sobre et fonctionnel, dont la configuration pouvait aisément se modifier, la pièce servant également de lieu de divertissement. Elle conserva ce double usage encore au Second Empire, comme le montre le service dressé, qui date de cette époque.

Du temps où l’empereur François-Joseph et l’impératrice Sissi vivaient comme Roi et Reine de Hongrie à Gödöllö, cette petite salle à manger était l’espace dédié aux repas pris dans le cercle familial. Elle était meublée d’une table ovale de style néo-baroque et de chaises couvertes de cuir jaune.

Les murs lambrissés étaient décorés de natures mortes et de portraits de l’impératrice Marie-Thérèse avec sa famille. Des éléments du célèbre ensemble de porcelaine Herend, aux couleurs héraldiques de Gödöllö, peuvent être observés sur la table.

Les buffets visibles sur la photographie sont des pièces originales de Gödöllö. Les porcelaines et les couverts en verre proviennent du service spécialement conçu et utilisé par la famille royale et portent les initiales de François-Joseph Ier.

Les murs de la pièce de service adjacente à la petite salle à manger étaient ornés de tableaux représentant des paysages, et meublée de chaises semblables à celles de la petite salle à manger.

Quand le roi Frédéric-Guillaume II offrit à son oncle, le prince Henri, un grand service à dessert en 1791, il favorisa par la même occasion l’introduction d’un nouveau style. Le liseré des pièces de ce service décoré avec des draperies en relief et des motifs de bouquets de fleurs des champs, affichent une simplicité qui contraste avec le style rococo des décennies précédentes.

S’inspirant du fameux service de Sèvres, présenté au prince Gustave III par Louis XVI en 1784, la manufacture avait choisi une bordure or et vert. Ce service était en réalité un témoignage de reconnaissance au prince Henri, qui venait juste d’ériger un impressionnant obélisque dans les jardins de Rheinsberg, en l’honneur de son défunt frère, Auguste-Guillaume, père du nouveau roi.

Cette table de salle à manger en chêne, est dotée d’un système d’ouverture télescopique à cinq rayons de chaque côté. La table fermée mesure 1,5 mètre de diamètre et 4 mètres quand elle est dotée de toutes ses rallonges ; elle pouvait accueillir jusqu'à vingt personnes sur des chaises en roseau tissé.

Cette table appartient au mobilier de la salle à manger du palais de La Peña commandé par Ferdinand II à la fabrique Barbosa & Costa en 1866. Conçu exclusivement au Portugal, ce mobilier s’inscrit dans la recherche de fonctionnalité et d’innovation propres à l’ère industrielle. Il imite le style du XVIIème siècle, avec la présence de têtes d’animaux sculptés sur les piétements, et était vraisemblablement destiné à la vie à la campagne.

IV. Les arts de la table
Les résidences royales européennes conservent dans leurs collections les services de table exécutés par les manufactures royales : Vincennes puis Sèvres en France, Meissen en Allemagne… L’ampleur de ces services ainsi que leurs décors recherchés en font des œuvres exceptionnelles : jatte à punch, pot à oille, surtout, plat à entremet sont autant de formes et de dénominations qui évoquent la typologie des mets recherchés servis lors de ces somptueuses réceptions.

Ce plat en porcelaine, importé de la Chine impériale de Yongzheng (Dynastie Qing), appartenait à l’un des services à dîner commandé vers 1730 par le roi João V du Portugal, dont il porte les armes, insérées en émaux polychromes. Il est décoré de motifs végétaux et géométriques de couleur bleue, blanche et or.

Ce sucrier en porcelaine française du fabricant Deroche porte les armes du royaume uni du Portugal, du Brésil et des Algarves, utilisées entre 1816 et 1826, sous le règne de João VI. Son décor particulièrement élégant repose sur une alternance de motifs végétaux et géométriques en or, se détachant sur un fond rouge bordeaux.

Ce sucrier, assorti de sa soucoupe et de sa cuillère, appartenait au service à thé, café et chocolat commandé en 1775 par le Prince Pedro (1717-1786), jeune frère du roi José Ier. Il utilisa ce service à Queluz, sa résidence d’été près de Lisbonne.

La forme de cette pièce de porcelaine est typique des productions réalisées en Chine pour les commanditaires européens. En 1807, à la suite des invasions par la France, cet ensemble accompagna la famille royale en exil au Brésil. Aujourd’hui, l’ensemble de Queluz compte toujours 123 éléments.

Au XVIIIème siècle, toutes les princesses prussiennes étaient dotées par le roi d’un service en porcelaine issu de la manufacture royale. Ces ensembles étaient composés d’un service de table, d’un service à dessert, ainsi que d’un surtout de table composé de vases, saladiers, paniers et figurines.

Les assiettes à dessert et la vaisselle réalisées pour la princesse Louise, fille de la reine Louise et du roi François-Guillaume III, qui épousa en 1825 le prince Frédéric des Pays-Bas, montrent principalement des vues de Potsdam et de ses environs. La jeune princesse, loin de chez elle, pouvait ainsi montrer à ses invités la beauté des paysages dans lesquels elle avait grandi.

D’un modèle particulièrement élégant, ce sucrier de forme ovale met en valeur les éléments sculptés de deux aigles veillant sur un aiglon sortant de son œuf. Créé en 1806 par Alexandre Brongniart, alors directeur de la Manufacture de Sèvres, il fait partie du service à dessert à guirlande de fleurs sur fond d’or, livré en 1809 à Compiègne pour l’empereur Napoléon Ier.

Utilisé jusqu’en 1830, il avait par la suite complètement disparu. Il est aujourd’hui représenté à Compiègne par plusieurs pièces acquises récemment et exposées dans la salle à manger de l’Impératrice.

La présente coupe fut réalisée en 1724 pour célébrer le mariage de Zofia Sieniawka, fille d’Adam Mikolaj Sieniawski, et de Stanislaw Denhoff, gouverneur du Grand-duché de Lituanie relevant du royaume de Pologne.

La forme de la coupe, tout comme le guillochage de la partie inférieure du gobelet, sur le pied, le bouton et le fleuron, sont typiques des objets conçus dans les ateliers du verre de Lubaczów dans les années 1720. Le gobelet est gravé sur un côté : deux cartouches, surmontés de couronnes, supportent les armoiries de Denhoff et de son épouse. Le bord du gobelet est gravé d’un bandeau floral ; le pied et le couvercle sont décorés de deux rameaux – un de palme, l’autre de laurier - reliés par un ruban.

Ce calice, avec décoration en reticello (ou réseau de formes géométriques) en filigrane, provient probablement de Venise.

Pendant la Renaissance, les Vénitiens développèrent leur fameux cristallo. Cette nouvelle esthétique fut alors mise au service de l’art de la table : formes élégantes, gracieuses, filigranes et millefiori, verre d’une finesse extrême… La verrerie vénitienne s’imposa comme l’incarnation du luxe : ses formes, ses motifs, de même que la prouesse technique de sa production furent imités partout en Europe. Des souffleurs de verre à la façon de Venise s’installèrent à Anvers et Liège pendant la seconde moitié du XVIème siècle, et à Bruxelles à partir de 1623.

Ce plat constitue un vestige de la vaisselle de majolique, décoré d’une rosace colorée et de motifs végétaux et géométriques. La vaisselle majolique est une céramique à glaçure stannifère, aussi appelée faïence, en référence à la ville italienne de Faenza.

Dans les Pays-Bas du XVIème siècle, ces éléments ornés de nombreux motifs très colorés avec de nombreux motifs étaient l’incarnation du luxe. La technique de la majolique était principalement utilisée pour les couverts, les pots à onguent et les albarelli (petits vases) ainsi que pour fabriquer des tuiles.

On peut admirer au Palais de Wilanów une chope de grande valeur ornée du portrait du roi Jan III et de son épouse Marie Casimire, en souvenir de leur visite à Gdańsk en 1677. Cette chope cylindrique est ornée d’une anse caractéristique et d’un couvercle.

Le Roi est représenté vêtu « à l’Antique », portant une couronne de lauriers. La Reine a les cheveux arrangés de façon travaillée et porte des rangs de perles. Des cornes d’abondance, remplies de fruits, forment des cartouches encadrant les portraits. À partir des années 1670, les maîtres de Gdańsk créèrent de la vaisselle à l’effigie de personnages célèbres. Cette mode participa à l’accroissement de la popularité du roi Jan III.

Ces petits verres et ces carafes étaient placés sur les tables de l‘aristocratie. Grâce à leurs formes épurées, ils pouvaient également être rangés dans un compartiment à bagage lors d’un voyage.

Ils sont décorés avec des symboles héraldiques : des armoiries entourées d’attributs signifiant le statut de Maréchal à la Cour de la République de Pologne. Cette vaisselle colorée, polie et dorée, présentée au Palais de Wilanów, provient de Huta Kryształowa, une grande manufacture de verre où étaient produits au XVIIIème siècle des chandeliers et de la vaisselle en cristal.

Ce service en argent a été réalisé pour la reine Marie-Thérèse, épouse du roi Charles-Albert de Sardaigne (1798-1849) et fille du Grand-Duc de Toscane.

Il est composé de 363 pièces décorées, de diverses tailles, pour un poids total de 175 kg ; chaque pièce porte les armoiries de la Maison de Savoie et de la Maison de Habsbourg-Lorraine. Ce service faisait partie de la collection de la famille Bruni-Tedeschi, industriels piémontais, avant d’être acheté en 1999 par la région du Piémont.

Crédits : histoire

Catherine Pégard, Présidente de l'établissement public du château de Versailles, Présidente de l'Association des Résidences Royales Européennes

Laurent Salomé, Directeur du musée national

Thierry Gausseron, Administrateur général

Élisabeth Caude, Conservatrice générale, responsable des collections mobilier et objet d'art, commissaire de l'exposition virtuelle

Géraldine Bidault, responsable de la photothèque numérique et de la mise en ligne des collections, commissaire de l'exposition virtuelle

Elena Alliaudi et Hélène Legrand, Association des Résidences Royales Européennes

Ariane de Lestrange, Directrice de l'Information et de la Communication

Paul Chaine, Chef de service du développement numérique

Marie Delamaere, Thomas Garnier, Marie Zimberlin, coordinateurs de l'exposition numérique

Avec la participation de :

Reggia di Caserta

Musée du Palais Royal de Łazienki

The Royal Danish Collection

Palais royal de Gödöllő

Fondation des chateaux et jardins prussiens de Berlin-Brandenbourg

Parques de Sintra-monte da Lua

Palacio Nacional de Mafra

Palais de Compiègne

Château royal de Varsovie

Palais du Coudenberg

Musee du Palais du Roi Jan III, Wilanów

Consorzio delle Residenze Reali Sabaude, Venaria Reale

Remerciements : tous les supports
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